Portrait

“C’est toujours agréable de finir une course, mais une fois le bateau au port, on a hâte de repartir”

 

Palmarès

En parallèle de ses études en architecture navale à l’École Nationale Supérieure de Techniques Avancées de Bretagne, Paul a intégré le cercle très fermé de la course au large mondiale en 2015 sur le circuit du Royal Ocean Racing Club. Il réussit à mener de front de hautes études et une préparation physique, technique et mentale, intensive.

 


Passionné depuis son plus jeune âge…

Paul a voulu finir ses études avant de se consacrer uniquement à son sport. Elles le rendent plus compétent et lui apprennent beaucoup sur la gestion de projet et le travail d’équipe.

“Mon cursus me permet d’appréhender au mieux le milieu marin”


Sur un bateau, l’anticipation est aussi essentielle que la force physique.  C’est pourquoi un entrainement permanent est indispensable pour rester lucide lors des moments de stress ou d’effort sur des courses qui peuvent atteindre plus d’une semaine.

La fatigue et le froid sont des bêtes noires qu’il faut dompter en permanence pour rester toujours performant. Il faut apprendre à gérer tous ces éléments aussi bien sur l’eau qu’à terre, avec des exercices comme la relaxation ou l’hypnose.

“Je parcours des milliers de kilomètres chaque saison sur l’eau comme à terre”

 


L’équipe

 La Solitaire du Figaro n’est pas un projet solitaire. Une équipe lui permet d’être à 100% de son potentiel


Les objectifs

  • Atteindre les plus hauts niveaux de la voile mondiale
  • Participer aux plus grandes courses (Route du Rhum, Vendée Globe, Volvo Ocean Race)
  • Être toujours plus rapide
  • Organiser des projets collectifs et interdisciplinaires en mutualisant les efforts

Les compteurs

  • 480 h de courses
  • 300 h de convoyages
  • 350 h d’entrainements en mer et à terre
  • 100 h de météorologie et routage
  • 4 pays

 

“Parfois on se demande ce qu’on fait là, sous la pluie et dans le froid. Mais quand le soleil se lève et que le bateau atteint des vitesses folles, on ne veut pas que ça s’arrête “